
mardi 1 octobre 2013
Mot d'ordre pour le mois d'Octobre 2013

jeudi 15 novembre 2012
Mot d'ordre pour Novembre et Décembre 2012
mardi 2 octobre 2012
Mot d'ordre du mois d'Octobre 2012
mardi 10 juillet 2012
Mot d'Ordre du mois de Juillet 2012
« Par
la grâce de Dieu je suis ce que je suis. » (1 Co 15.10)
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Qui suis-je ? Que suis-je ? Il y a
des moments dans la vie où on est amené, plus qu’à d’autres, à se poser cette
question. Ainsi, par ex. au départ à la retraite. Que serai-je ? Un
croyant qui a passé 40 années de sa vie appelé par Dieu dans le ministère
pastoral.
Et maintenant ? Un croyant, Dieu merci,
toujours ! On m’appellera sans doute encore « pasteur », mais
plus par respect pour le travail et l’expérience amoncelés (Hé 13.7), aussi à
cause des services que je se-rai encore amené à rendre à l’Eglise pour
épauler les pasteurs appelés, mais je n’aurai plus d’appel divin dans un
ministère donné.
Certes, comme on attend de tout paroissien
qu’il mette ses dons, connaissances, savoir-faire et talents au service du
Seigneur et de son Eglise, on l’attend aussi d’un pasteur à la retraite,
selon ses moyens.
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Dieu nous a tous placés quelque part dans la
vie, dans des situations précises, dans des fonctions, avec des
responsabilités. Mais restons humbles. Si le grand apôtre Paul a écrit :
« Par la grâce » – c’est-à-dire par une faveur imméritée –
« je suis ce que je suis », celui dont on parlera et lira les
écrits divinement inspirés jusqu’à la fin des temps, combien plus avons-nous
toutes les raisons de remercier le Seigneur pour ce qu’il a fait de nous.
Et puis n’oublions jamais : ce que nous
sommes de plus grand et de plus merveilleux, c’est « enfants de Dieu »
et « citoyens des cieux » ! Tout le reste, même les plus
grands honneurs de ce monde, ne sont rien comparés à la couronne de vie qui a
été placée sur nos têtes « par la grâce de Dieu », parce qu’il a
bien voulu oublier notre péché, ne pas nous en tenir rigueur, mais le
pardonner à cause de son Fils !
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jeudi 14 juin 2012
Mot d'Ordre du mois de Mai 2012
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« Tout
ce que Dieu a créé est bon ; rien n’est à rejeter,
mais
il faut tout accueillir en remerciant Dieu. » (1 Tm 4.4)
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Un jour mon père a pris des gens sur
le vif en train de cueillir des pommes dans notre verger. Pas démontés, les
délictueux lui on opposé que Dieu faisait pousser les fruits pour tout le
monde.
Certes, c’est lui qui fait pousser les
fruits, mais il a aussi donné des commandements, par exemple le 7ème
qui protège la propriété, ou cette mise en garde : « Que celui qui
ne veut pas travailler ne mange pas non plus ! » Or pour planter,
tailler et soigner les arbres, ils ne venaient pas donner un coup de main à
mon père.
Dieu n’est pas seulement le Créateur,
il est aussi le Législateur. Et ce qu’il a créé, il s’attend à ce que nous le
gérions et l’utilisions selon sa volonté. Certes, il ne faut rien rejeter de
ce que Dieu a créé, mais j’essaye de m’imaginer la « tête » de Dieu
en train de
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recevoir des remerciements de
quelqu’un qui a « accueilli » un bienfait par effraction et contre
Sa volonté !
D’un autre côté, il ne faut pas non
plus rajouter des interdits et des limitations là où le divin Créateur et
Législateur n’en a pas mis. Avec notre passage Paul s’en est pris à ceux qui
« interdisent de se marier et prescrivent de s’abstenir d’aliments que
Dieu a créés. »
Le tout, c’est d’user de ce que Dieu a
créé (par ex. des relations sexuelles ou des fruits de la terre) « avec
reconnaissance par ceux qui sont croyants et qui connaissent la vérité »
(v. 3), aussi la vérité sur ce que Dieu dit à ce sujet.
Seigneur, apprends-nous à être
reconnaissants pour tes bontés et respectueux de ta bonne et miséricordieuse
volonté !
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Mot d'Ordre du mois d'Avril 2012
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« Allez
dans le monde entier proclamer la Bonne Nouvelle. » (Mc 16.15)
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Nous voici au mois d’avril. Le nom,
d’origine latine, de ce mois vient du verbe aperire, ouvrir, découvrir, mettre au grand jour.
Cela va bien cette année, puisqu’en
2012 Pâques tombe en avril, Pâques, le mois du tombeau « ouvert »,
Pâques qui « met au grand jour » le triomphe de notre Seigneur sur
le péché, la mort et l’enfer, Pâques, l’essence même
de « la Bonne Nouvelle »,
de l’Evangile du Christ.
Ce triomphe, Jésus l’a remporté pour
tous les pécheurs, pour l’humanité entière. Aussi attend-t-il de ceux qui le
savent, de ceux qui vivent dans cette foi, de ne pas le garder égoïstement
pour eux seuls, mais de le « proclamer », de le proclamer entre eux pour se réjouir
ensemble, pour le louer ensemble, pour se réconforter quand la vie les
maltraite, mais de le faire aussi savoir à ceux
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qui en doutent,
qui n’y croient pas ou pas encore,
ou qui n’en savent rien.
« Comment croiront-ils en celui
dont ils n’ont pas entendu parler » (Rm 1014),
ou dont on leur a mal parlé ?
Aussi, après sa résurrection, Jésus
nous dit-il, à nous qui avons été saisis, régénérés, éclairés par « la Bonne Nouvelle » de sa maîtrise de la vie et de la
mort, d’« aller » au-devant
du « monde », de chercher à le rencontrer, de
chercher à nous faire entendre, en fait, de chercher à le faire connaître lui
et tout ce qu’il a fait de « bon » pour eux.
Que de plus en plus de gens puissent
trouver – avec nous – en Jésus-Christ mort et ressuscité pour eux le vrai
sens à leur vie et à leur mort, la perspective d’éternité dans la communion
avec le divin Ressuscité !
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Mot d'Ordre du mois de Mars 2012
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« Car
le Fils de l’homme est venu non pour être servi, mais pour servir et donner
sa rançon pour beaucoup. » (Mc 10.45)
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C’est là un résumé parfait de l’œuvre
de notre Seigneur Jésus-Christ. Evidemment, parfait : c’est lui-même qui
l’énonce ainsi.
De l’étable à la croix « il a pris forme de serviteur »
(Ph 2.7), au point que rares sont ceux qui ont reconnu et adoré en lui leur
Roi et Maître. D’ailleurs, déjà dans Esaïe le Messie était présenté comme « le Serviteur » de Dieu
par excellence.
Et le service dans lequel Dieu l’a
envoyé, ça a été de nous servir, nous. En ce temps de la Passion du Christ
(les 5 semaines avant Pâques), nous nous souvenons plus particulièrement d’un
service précis : il a pris nos péchés sur lui et les a expiés dans les
souffrances de l’enfer à notre place. Il a « donné sa vie en rançon pour beaucoup », pour nous
tous.
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C’est là le service fondamental qu’il
nous a rendu. Mais de ce service découlent bien d‘autres services qu’il nous
rend.
Comme Prophète il nous fait annoncer
et distribuer dans son Evangile tous les trésors de grâce qu’il nous a
obtenus avec sa rançon auprès de Dieu.
Et comme Roi, il nous sert en nous
gouvernant de manière à faire tout concourir à notre bien (Rm 8.28), à notre
salut ultime et éternel.
Oui, en donnant sa vie en rançon pour
nous il a fait ce qui était incontournable pour notre salut. Mais n’oublions
pas de le remercier aussi pour les services qu’il continue à nous rendre
depuis la droite du Père qui a tout remis entre ses mains !
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mercredi 18 janvier 2012
Mot d'Ordre du mois de Février 2012
| « Tout est permis, mais tout n’est pas utile ; tout est permis, mais tout n’édifie pas. Que personne ne cherche son propre intérêt, mais plutôt celui de l’autre. » (1 Co 10.23-24) | |
| Le contexte montre que Paul ne dit pas que « tout est permis » en toute chose, observer les commandements ou les violer. Paul parle de l’attitude des croyants au contact des païens : Peut-on, doit-on s’adapter à eux ou s’en démarquer ? Comment se comporter avec les aliments qu’ils achetaient et qui, souvent, avaient été consacrés aux idoles. 1er principe : « Mangez de tout ce qui se vend au marché, […] car la terre avec tout ce qu’elle contient appartient au Seigneur. » (v. 25). Mais si celui qui vous invite précise « que c’est de la viande offerte aux idoles, n’en mangez pas », non pas que vous n’en auriez pas le droit, mais à cause « de l’autre personne » qui croira que vous approuvez son idolâtrie (v. 27-29). | Il y a des choses que Dieu n’a ni prescrites ni interdites, des domaines où il nous laisse entière « liberté » (v. 29). Pourtant, 2ème principe : là aussi nous ne devons pas faire n’importe quoi, mais nous poser la question : Cela « édifie »-t-il l’autre ou cela l’éconduit-il dans l’erreur ? Cela est-il fait « pour la gloire de Dieu » ou pour mon seul avantage ? Cela est-il « utile » à l’autre ou cela choque-t-il (v. 31-33) ? S’il est permis de faire 130 km/h sur l’autoroute, je ne vais pas le faire si l’état de la route est mauvais. Ce n’est pas parce que j’ai une connaissance plus grande de vérités compliquées de l’Ecriture que je vais adopter des attitudes, certes permises, mais que d’autres ne comprendraient pas et interpréteraient mal. |
Mot d'Ordre du mois de Janvier 2012
| « Enseigne-moi tes voies, Eternel, et je marcherai dans ta vérité. » (Ps 86.11) | |
| David décrit ici l’état d’esprit dans lequel nous nous approchons de Dieu là où sa Parole nous est annoncée. Certes, il y a d’autres dimensions à nos rencontres avec Dieu : l’humilité et la gratitude, la foi et l’espérance, l’envie de le louer et de l’adorer. Cela transparaît aussi dans ce psaume. Mais pour marcher dans les voies de l’Eternel, il n’y a pas trente six chemins, il n’y a que celui de l’écoute de sa « vérité », et c’est « sa Parole » qui « est la vérité » (Jn 17.17). Toutes les autres sources d’information peuvent, certes, nous enseigner un tas de choses sur différents domaines de la vie, mais elles ne peuvent pas nous « enseigner les voies de l’Eternel ». Au cours de la nouvelle année de grâce, nous allons encore nous | Approcher de Dieu pour qu’il nous guide dans ses voies. Nous aurons encore besoin de sa « lumière sur notre sentier » (Ps 119.105), de ses promesses, de ses encouragements et de son réconfort pour persévérer à suivre son Fils, seul « Chemin, Vérité et Vie » (Jn 14.6), pour être « gardés par la foi pour le salut » (1 P 1.5). Notre « vérité » d’enfants de Dieu nous est donnée en Jésus-Christ : il a fait de nous ses « cohéritiers » (Rm 8.17) et nous a placés sur le « chemin » auprès du Père. Notre vie paroissiale est là pour nous affermir sur ce chemin, pour nous y faire progresser, pour nous faire aboutir au but. Puisse le Seigneur nous accorder son Saint-Esprit et bénir ainsi nos cultes, études bibliques et autres moments d’instruction en communauté ! |
Mot d'Ordre du mois de Décembre 2011
| « Pendant un court moment, je t’avais abandonnée, mais c’est avec une grande compassion que je t’accueillerai » (Es 54.7) | |
| Par Esaïe, Dieu s’adresse au peuple d’Israël qui s’est détourné de lui. Il annonce le châtiment paternel (ce sera la destruction de Jérusalem et la déportation du peuple à Babylone). Quand l’amour des parents les pousse à sévir envers leurs enfants, c’est toujours parce qu’ils ont leur bien, leur bonheur en vue. Avec cette punition, Dieu voulait préparer leur cœur à entendre ses paroles de promesses et de réconfort : l’annonce du Messie sauveur. Nous aussi, nous avons parfois l’impression que Dieu nous a « abandonnés ». Ce n’est qu’une impression, qu’une illusion, même si ce que nous vivons à ce moment peut être pénible, voire à la limite du supportable. Même cet apparent abandon n’est alors qu’un témoignage de sa « grande compassion ». | Nous allons entrer dans le Temps de l’Avent (les quatre semaines avant Noël), puis fêter avec éclat la commémoration de la naissance de notre Sauveur à Bethléhem. Si nous pouvons vivre dans la certitude d’être « accueillis » par Dieu, c’est grâce à ce que Jésus est venu accomplir et subir sur terre à partir de sa conception dans la vierge Marie. C’est lui qui nous donne l’assurance d’être « accueillis » par Dieu à bras ouverts, non pas seulement en amis, mais en « enfants, héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ » (Rm 8.17) Quand nous fêtons Noël, la nativité de notre Sauveur, c’est notre salut que nous fêtons en même temps, notre « accueil » dans la famille de Dieu, « accueil » que nous devons exclusivement à la « grande compassion » de Dieu. |